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Mine d’or Yatéla, Mali

Propriétaire :

IAMGOLD à 40 %, AngloGold Ashanti à 40 %, gouvernement du Mali à 20 %

Exploitant :

AngloGold Ashanti Mali

Emplacement

La mine d’or Yatéla est située à 25 kilomètres au nord de la mine d’or Sadiola, dans le sud-ouest du Mali, en Afrique de l'Ouest, près de la frontière entre le Sénégal et le Mali, à environ 50 kilomètres au sud-sud-ouest de Kayes, la capitale régionale.

Historique

La production de Yatéla a débuté en 2001. Les activités minières ont été suspendues en septembre 2013 et le traitement du minerai extrait se poursuivra pendant la réduction progressive des activités de l'exploitation. Cette réduction progressive a continué jusqu'à la fin de 2014, où l'empilement de minerai sur le remblai de lixiviation a cessé.

Géologie

Le gisement Yatéla est situé dans la partie nord de la fenêtre Kéniéba-Kédougou, au Mali. Une description complète de la géologie régionale est présentée dans la section Mine d’or Sadiola – géologie et minéralisation de ce site Web.

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Minéralisation

L’or et la pyrite disséminée, avec l’albite, la séricite et la dolomite qui leur sont associées, se trouvent le long d’un contact de faille entre une séquence de carbonates et une diorite, tous recouverts de façon discordante par des grès du Protérozoïque supérieur. La minéralisation rentable est dans une unité non consolidée ferrifère, sablonneuse localement glaiseuse qui gît au fond de sillons profonds (maximum 220 m) qui se sont développés au-dessus des carbonates. La zone minéralisée est recouverte d’une épaisse unité de blocs de grès de Séroukoto et de schiste argileux, puis d’une mince unité de sable et de couches intercalées de gravier pisolithique et de moellons latéritiques. Le remplissage final est composé de couches quasi-horizontales de gravier pisolithique allant jusqu’à des sables fins. La géométrie de la couverture latéritique indique que la déposition s’est produite concurremment à l’approfondissement des sillons, puisque les couches pisolithiques plus profondes montrent une augmentation graduelle de l’affaissement avec la profondeur. On croit qu’il s’agit du résultat de la dissolution karstique de carbonates minéralisés et le remplissage simultané de la dépression. Le minerai ferrifère basal correspond au résidu de la dissolution enrichie en or du carbonate minéralisé (Hanssen et al., 2004).

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